Une histoire d'amour trop flex et complètement touchante...
Une chambre blanche. Un très vieil homme étendu mourant dans son lit, méditant sur sa vie passée, ce qu'il avait accomplit. Dans la brume qui l'entoure, son cerveau distingue pourtant...quelque chose de divin...de surnaturel...Non, ce n'est pas possible...
Il sentait l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris.
Rassemblant le peu de forces qui lui restait, il se leva péniblement hors de ce lit qu'il n'avait pas quitté depuis des mois, un pâle sourire illuminant son visage.
Se tenant au mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher, et avec un suprême effort, descendit l'escalier en s'aggripant à la rampe.
Respirant péniblement, il se tint dans le cadre de porte, regardant vers la cuisine.
Et là...
Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris, embaumant délicieusement la maison et chatouillant ses narines qui en palpitaient d'allégresse...
Le ciel, déjà?
Ou... Était-ce un acte de tendresse de sa femme dévouée, désirant qu'il quitte ce
monde en homme heureux ?
Dans un ultime effort, il rampa vers la table. Se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit...et reçut un coup de spatule sur la tête.
« Touche pas » lui dit sa femme, « c'est pour l'enterrement ».
Une chambre blanche. Un très vieil homme étendu mourant dans son lit, méditant sur sa vie passée, ce qu'il avait accomplit. Dans la brume qui l'entoure, son cerveau distingue pourtant...quelque chose de divin...de surnaturel...Non, ce n'est pas possible...
Il sentait l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris.
Rassemblant le peu de forces qui lui restait, il se leva péniblement hors de ce lit qu'il n'avait pas quitté depuis des mois, un pâle sourire illuminant son visage.
Se tenant au mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher, et avec un suprême effort, descendit l'escalier en s'aggripant à la rampe.
Respirant péniblement, il se tint dans le cadre de porte, regardant vers la cuisine.
Et là...
Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris, embaumant délicieusement la maison et chatouillant ses narines qui en palpitaient d'allégresse...
Le ciel, déjà?
Ou... Était-ce un acte de tendresse de sa femme dévouée, désirant qu'il quitte ce
monde en homme heureux ?
Dans un ultime effort, il rampa vers la table. Se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit...et reçut un coup de spatule sur la tête.
« Touche pas » lui dit sa femme, « c'est pour l'enterrement ».


